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La US Navy annonce que des centaines de dauphins et de baleines vont mourir suite à des tests de bombes et de sonars entre 2014 et 2019

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Comme les USA ne se trouvent jamais assez puissants, de \"nouvelles\" armes sont à l\'étude. 

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La US Navy annonce que des centaines de dauphins et de baleines vont mourir suite à des tests de bombes et de sonars entre 2014 et 2019

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Comme les USA ne se trouvent jamais assez puissants, de \"nouvelles\" armes sont à l\'étude.
A noter aussi qu\'en 2008, Exxon a provoqué un échouage massif de dauphins avec ses navires de recherche pétrolière. (cf ce lien)
Sans parler des massacres perpétués sous prétextes que certains morceaux de cétacés seraient d\'excellents \"stimulants sexuels\" ... pfff pauvres hommes.
Évidemment, ce sont souvent les mêmes qui paient le prix forts avant que ce ne soit les hommes eux-même.

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Les sonars et la pollution acoustique sous-marine

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De nombreux dauphins et baleines se servent des ondes sonores pour naviguer en mer. Les perturbations acoustiques sous-marines liées à l’exploration pétrolière, aux sonars militaires et à d’autres sources peuvent désorienter les animaux et les faire s’échouer.
Rappelez-vous les échouages massifs \"inexplicables\" depuis 2008 et cela à travers tous les océans, pour vous rafraichir la mémoire cliquez ici ou .

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Des catastrophes connues depuis presque 15 ans

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Depuis 2000, les biologistes connaissent l\'impact dévastateur des sonars de la marine de guerre. Des échouages massifs de baleines ont déjà été constatés après l\'usage de ces instruments lors de manœuvres militaires.
Plusieurs scientifiques préconisent que soient créées des zones où les essais de sonars à haute intensité seraient proscrits. Ils demandent à l\'US Navy d\'éviter au moins les abords des parcs marins et des endroits connus pour accueillir les cétacés, comme au large des îles d\'Hawaï où la baleine à bosse était observée en 2004.

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Mauvaise nouvelle pour les baleines et les dauphins : dès ce mois de janvier, et pour une durée de 5 ans, la marine de guerre américaine va expérimenter des sonars surpuissants ; ces radars qui mesurent la propagation du son dans l’eau afin de détecter des intrus, tels les sous-marins ou les mines. Or, toutes les études montrent que les sons émis par ces appareils stressent les cétacés, qui en perdent l’appétit et le sens de l’orientation, au risque de s’ensabler sur une plage. Des échouages massifs de baleines agonisantes se produisent régulièrement sur les côtes après des manœuvres militaires. Ce fut notamment le cas aux Bahamas, en 2000, et aux Canaries, en 2002.
Or l\'US Navy en a parfaitement conscience. Elle a même une étude sur l’impact des sonars, rendue publique en juillet dernier. En dépit des avis négatifs des biologistes, des défenseurs de l’environnement et d’une agence gouvernementale (la Commission côtière californienne), les militaires jugent que la montée en puissance des sonars est \"vitale pour la sécurité nationale\" et qu\'elle ne peut pas être simulée sur ordinateur. Ils ont même cyniquement calculé le nombre de cétacés qui succomberont à cause des manœuvres ces 5 prochaines années : 186 sur la côte est des États-Unis, et 155 en Californie du Sud et à Hawaï. Ce qui n’aurait, à leurs yeux, \"pas un impact majeur sur la faune marine\".
Des biologistes supplient l\'US Navy d’éviter au moins les abords des parcs marins et autres zones connues pour la présence de nombreux cétacés. Pas sûr qu’ils soient entendus.

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L\'INTERDICTION DE LA CHASSE NE SUFFIT PAS À PROTÉGER SES ESPÈCES

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Les nippons-cons se sont préparés à dix ans de pêche à la baleine. En infraction avec la législation droit de la Commission baleinière internationale (CBI) qui interdit la chasse commerciale du cétacé depuis 1986, le Japon a réparé son navire-usine baleinier afin de pouvoir mener des campagnes de pêche \"dans les dix prochaines années au minimum\" en Antarctique, a annoncé, mercredi 26 septembre 2012, l\'agence japonaise des pêches.
Source : lemonde

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Outre le risque d\'échouage, souvent pour des raisons mystérieuses (comme en février 2011 sur les côtes mexicaines), la principale menace reste la pêche encore pratiquée par le Japon, la Norvège et l’Islande. Autre danger : le réchauffement climatique qui provoque la diminution des bancs de krill, ces crevettes translucides qui constitue l\'alimentation de base des baleines.

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Longtemps les fanons de baleine servirent à fabriquer des... baleines de parapluie et de corset. Mais la chasse aux cétacés se justifiait surtout par les multiples produits tirés des dizaines de milliers de baleines et de cachalots décimés chaque année : viande, huile, os, cuir, intestins, ambre... Seule une lente prise de conscience après 1945 a sauvé les cétacés : depuis 1982, un moratoire international interdit leur chasse commerciale. Cependant, la plupart des espèces demeurent en danger : les mers du globe ne compteraient plus, selon les estimations, que 5.000 à 25.000 baleines bleues, 15.000 à 22.000 baleines grises, 60.000 rorquals (ou baleines à bosse), 50.000 à 80.000 narvals, peut-être un demi-million de cachalots. Avec 130 individus seulement, la baleine grise occidentale frôle l’extinction. Japon, Norvège et Islande tuent encore un total d’environ 2.000 rorquals par an.
En 2013, harcelés par les \"pirates\" de l’organisation écologiste Sea Shepherd, les baleiniers japonais n’auraient harponné \"que\" 75 spécimens sur un objectif de 1000. Un quota fixé pour leur chasse annuelle dans l’Antarctique sous couvert de dérogations accordées dans un but de \"recherche scientifique\". Mais de la viande de baleine continue d’arriver sur les étals. Des médecins nippons mettent pourtant en garde : situées en bout de chaîne alimentaire, les baleines accumulent les polluants (mercure, PCB...) que l’on retrouve dans les sushis. Au nom de traditions qui n’avaient pourtant plus cours, la Norvège (en 1993) et l\'Islande (en 2006) ont elles aussi repris cette traque.
Source : Planète GAÏA

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Pêche et grands bateaux meurtriers pour les baleines en Atlantique nord

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Entre 1979 et 2009, les efforts pour sauver les baleines de l’Atlantique nord ont globalement été inefficaces. Des chercheurs ont étudié sur cette période les morts constatées de grands cétacés. Lorsqu\'une cause est trouvée, deux fois sur trois, c\'est une activité humaine, pêche ou trafic maritime.
Tous les décès survenus chez 8 espèces de cétacés dans le nord-ouest de l’Atlantique entre 1970 et 2009 ont été répertoriés par Julie van der Hoop de la Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI). Globalement, et selon les chiffres parus dans la revue Conservation Biology, les mesures de protection mises en place durant cette période ont été inefficaces !

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En tout, 1.762 décès ont été passés en revue, dont 122 de baleines franches de l’Atlantique nord, 473 de baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) et 257 de rorquals communs (Balaenoptera physalus). Les causes de la mort ont pu être déterminées pour 742 individus (environ 42 % des cas), et pour ceux-là, les activités humaines expliqueraient à elles seules 67 % des morts ! Près de 323 baleines auraient perdu la vie en s’empêtrant dans des engins de pêche, 248 seraient mortes de causes naturelles et enfin, le trafic maritime aurait causé 171 collisions mortelles. Une tendance temporelle s’est également démarquée : le rôle joué par l’Homme sur la mortalité des cétacés n’a cessé de grandir entre 1990 et 2009.

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Source : futura-sciences

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Cette baleine franche de l\'Atlantique nord a été lacérée par l\'hélice d\'un navire. © NOAA, DP

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Procès public contre les massacres de Cétacés, le 22 février 2010 à Genève, devant la Cour Internationale de Justice des Droits de l’Animal

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L\'accusation porte sur les massacres de baleines et de dauphins commis par les Iles Féroé, la Norvège, l’Islande, le Groenland et le Japon.

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Dauphins rabattus sur la berge à Taiji, au Japon, frappés, agonisant dans leur sang pendant de longues minutes avant d\'être découpés; baleines harponnées se débattant, les chairs déchiquetées, et hissées vivantes sur des bateaux en Islande; globicéphales - des dauphins aussi connus sous le nom de baleine pilote - achevés au couteau sur les rives des îles Féroé.

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Bilan

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Les autorités militaires des États-Unis estiment en outre que les différents tests provoqueront plus de 13 000 blessures graves pendant cette période de cinq ans, ainsi que 3,6 millions de blessures de moindre gravité. Le comportement de millions d’animaux risque aussi d’être perturbé.

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Le groupe environnemental Natural Resources Defence Council croit toutefois que la marine sous-estime l’impact de ses activités sur les animaux marins. Le groupe cite par exemple une étude scientifique publiée le mois dernier qui démontre que l’utilisation du sonar interfère avec l’alimentation du rorqual bleu, ce qui pourrait nuire non seulement à la santé d’individus, mais aussi à celle des populations de cétacés à fanons.

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Pour les militaires, ces exercices sont essentiels. L’amiral Kevin Slates a ainsi répondu vendredi que la marine a recours à des simulations là où c’est possible, mais qu’elle doit aussi se livrer à de véritables exercices.

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Les manœuvres seront menées au large de la côte Est des États-Unis, dans le golfe du Mexique, dans le sud de la Californie et à Hawaï. Or, on retrouve des espèces de cétacés menacées de disparition dans toutes ces zones.

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Cette nouvelle menace militaire vient d’ailleurs s’ajouter à toute une série d’obstacles auxquels les baleines et les dauphins sont confrontés, comme la pollution marine, la navigation accrue et les bouleversements climatiques.

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Outre les sonars de l’armée, ceux utilisés par les pétrolières représentent aussi une menace. Ainsi, dans le golfe du Saint-Laurent, l’exploration pourrait menacer le rétablissement et même la survie de certaines espèces de cétacés, mais aussi les espèces de poissons comme la morue de même que la tortue luth. Toutes ces espèces sont considérées comme en péril au sens de la loi.
Source : lesmoutonsenrages

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Plus de liens d\'informations : franceinfo, maxisciences, nouvelobs, salon-de-la-plongee, TPE échouages des cétacés

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Est-il nécessaire d\'ajouter que toutes ces activités sont nuisibles également pour l\'Homme et donc que l\'Homme marche toujours autant sur la tête. C\'est la seule espèce vivante que je connaisse qui s\'autodétruise par plaisir ...
\"Cool on va encore s\'entretuer pour du pétrole ou autres ressources dont on peut se passer, s\'intoxiquer en mangeant des animaux pleins de trucs toxiques, c\'est trop chouette cela. Et n\'oublions pas de bousiller la planète au passage, sinon c\'est moins drôle.\"